Je suis swing
Ces temps-ci, que de complications en ce qui concerne mon dossier pour l’UNIL. Surtout que l’université de Fribourg n’a toujours pas mes notes en sa possession. Les profs sont partis en vacances sans les donner, paraît-il. Ma foi, je leur laisse le bénéfice du doute. Que faire d’autre ?
Alors pour la peine, j’essaye de me changer les idées en faisant des photos et en écoutant de la musique fournie et conseillée par de chouettes personnes. Je trouve que la musique en question (principalement du bon vieux jazz poussiéreux des années 30-40 sous forme d’enregistrements de l’époque ou d’interprétations plus contemporaines mais néanmoins charmantes) s’associe parfaitement au type de lumière et de climat auquel on est confronté sur la région lémanique ces derniers temps. Une espèce de lumière genre demi-saison plus penchant sur l’automne que le printemps. Comme si le soleil avait grillé la moitié de ses ampoules, donnant un effet distant. Fausse chaleur, quoi.
En résumé, une sensation toute particulière se dégage de ces journées. Avec ces musiques du genre Minor Swing ou encore Sinit Rhapsodie j’ai une impression de fatalité omniprésente à déguster avec un petit thé et les biscuits qui vont bien. C’est incroyable comme la musique est puissante quand on le veut bien. Un petit peu d’eau à apporter au moulin du possible débat “la musique est-elle transcendante ou immanente ?”