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Alors, au menu, des menaces de morts de partout et surtout, une belle désorganisation de ma part.
Je viens de rentrer pour la pause entre midi et deux. J’ouvre ma désormais mythique boîte aux lettres. Hop, une lettre de l’UNIL. MENACE DE MORT : Merci de bien vouloir payer la taxe d’inscription sous cinq jours après réception de cet avis, sinon, vous serez exmatriculé, ou pire, vous payerez CHF 200.- de plus pour le retard.
J’avoue que je n’ai rien à dire pour ma défense si ce n’est “j’ai pas d’argent, m’sieur”. Mais bon, forcément, va falloir que je le trouve, cet argent. Alors on va dire qu’il m’en reste un peu de côté et que je vais me sortir les doigts de l’arrière-train — position digitale actuellement confortable, c’est tellement mieux de tout faire au dernier moment — et que je vais aller payer les gens avant de voir venir les tueurs à gage devant chez moi (sauf que, c’est où, “chez moi”, hein ?).
Dans la série, il faut que je me bouge le cul, j’ai jusqu’au 5 décembre pour dire à l’organisme cantonal en charge de l’assurance-maladie que je suis bel et bien affilié à un centre payeur de la sécurité sociale en France, ce qui n’est pas encore le cas puisque je n’ai pas envoyé mon papier qui dit que je suis boursier et que du coup, je ne dois pas cotiser pour ça. Mais comme ce papier, je dois le faire signer par le bureau des immatriculations de l’UNIL mais comme le roi et la reine ne le veulent pas alors ça ne sera pas toi, au bout de trois… un… deux… trois. Si tout le monde voulait que tout fonctionne en même temps, bordel que ce serait plus simple pour moi !
Un jour, moi aussi je deviendrai grand et je ferai tout dans l’ordre et dans les temps. Comme dit mon papa, “Julien, les papiers, c’est avant les vacances !”